mercredi 7 septembre 2011
Hengstparaden Moritzburg
vendredi 2 septembre 2011
Vues...
Bon, cet article sera essentiellement composé de photos, puisque depuis hier, je n'ai pas pu faire grand chose ! J'ai été me promener en ville pour faire deux trois petites courses cet après-midi (et toute seule, oui oui oui !) et ça a été assez peu concluant puisque j'étais partie acheter un livre et que je suis revenue avec des cotons-tiges. M'enfin, le livre est commandé (et en allemand s'il vous plait!), on remet ça lundi ! Je me suis consolée en passant dans une boulangerie (enfin, c'est un grand mot. Ils ont une boulangerie géniale ici, ça existe sans doute ailleurs, mais j'avais jamais vu : c'est une boulangerie-café : en gros, self-service de trucs bons tout chaud tout frais, tu mets tout sur ton plateau, tu passes à la caisse puis tu peux te poser en terrasse pour déguster. Ou simplement partir avec... Tout l'intérêt, c'est qu'on a pas besoin de parler allemand, et c'est plutôt pratique) J'y suis passée hier avec Wolfgang et y a des petites choses qui m'ont fait de l'oeil. Donc aujourd'hui, j'y suis retournée pour m'acheter un 16h. J'hésitais entre le Berliner Bretzel et la Boule de Berlin. Y avait plus de BdB aujourd'hui, donc j'ai pris le Bretzel, et ma gourmandise m'a aussi fait craquer sur un muffin au chocolat... Ben j'ai bien été punie ! J'avais oublié qu'on est pas en Belgique : le muffin au chocolat, c'était surtout un muffin au-truc-chimique-chocolaté... M'enfin, un peu de gras et de chimique ne fait pas de mal, dans ce monde de bio-légumes ! Bref, passons aux photos.
Pour situer : j'ai tout pris dans le centre-ville, dans le pire des cas dans des rues parallèles aux rues principales. Y a juste le parc qui est (légèrement) décentré puisqu'en bas de ma rue. M'enfin, comme vous pourrez le voir, Freiberg, c'est très moche et très fréquenté.
Pour ce qui est des photos, il suffit de cliquer dessus pour qu'elles s'affichent en grand !
La piscine, en bas de la rue... La photo est pas tip top, mais j'allais pas payer l'entrée juste pour la photo :p.
Ma rue... Alors ok, ça ne monte pas très fort, mais ça monte loooongtemps !
Le parc, en bas de la rue...
L'hôtel de ville (la photo est pas top, mais avec le contre-jour, j'arrivais pas à me placer pour avoir une photo claire, nette et sans ce fichu poteau).
La place de l'hôtel de ville (avec le parking installé là, c'est tout de suite moins joli).
L'ancien panneau de direction de la poste (apparemment il y a en a quatre en ville, j'en ai déjà repéré deux :p)
Le château de Freiberg. Ils font beaucoup de travaux sur la place pour le moment, en prévision des célébrations de Noël, donc je n'ai pas pu m'approcher plus... Si je passe en ville demain, j'essayerai d'en faire une autre, plus belle, si la place est ouverte.
Après la guerre, les gens n'avaient pas assez d'argent pour entretenir leurs maisons, donc pendant 40 ans, aucunes rénovations n'ont été faites et tout Freiberg ressemblait à ça... Il y a vingt ans, les rénovations ont commencé et à part quelques bâtiments encore amochés comme celui-là, la ville est vraiment belle !
Une jolie petite rue, parallèle à la rue commerçante principale. Juste pour info, ce sont des amis de ma famille d'accueil qui habitent dans la maison en face :p (je sais, ça sert à rien, m'enfin...).
Une perpendiculaire à la rue commerçante principale. On en aperçoit le bout, juste avant les arbres.
Un petit morceau de la cathédrale.
Un joli bâtiment d'utilité inconnue.
Un autre morceau de la cathédrale.
Et pour finir, la maison, vue de la rue !
Voilà, tout ça pour montrer que Freiberg, franchement, c'est moche. :-)
Pour situer : j'ai tout pris dans le centre-ville, dans le pire des cas dans des rues parallèles aux rues principales. Y a juste le parc qui est (légèrement) décentré puisqu'en bas de ma rue. M'enfin, comme vous pourrez le voir, Freiberg, c'est très moche et très fréquenté.
Pour ce qui est des photos, il suffit de cliquer dessus pour qu'elles s'affichent en grand !
La piscine, en bas de la rue... La photo est pas tip top, mais j'allais pas payer l'entrée juste pour la photo :p.
Ma rue... Alors ok, ça ne monte pas très fort, mais ça monte loooongtemps !
Le parc, en bas de la rue...
L'hôtel de ville (la photo est pas top, mais avec le contre-jour, j'arrivais pas à me placer pour avoir une photo claire, nette et sans ce fichu poteau).
La place de l'hôtel de ville (avec le parking installé là, c'est tout de suite moins joli).
L'ancien panneau de direction de la poste (apparemment il y a en a quatre en ville, j'en ai déjà repéré deux :p)
Le château de Freiberg. Ils font beaucoup de travaux sur la place pour le moment, en prévision des célébrations de Noël, donc je n'ai pas pu m'approcher plus... Si je passe en ville demain, j'essayerai d'en faire une autre, plus belle, si la place est ouverte.
Après la guerre, les gens n'avaient pas assez d'argent pour entretenir leurs maisons, donc pendant 40 ans, aucunes rénovations n'ont été faites et tout Freiberg ressemblait à ça... Il y a vingt ans, les rénovations ont commencé et à part quelques bâtiments encore amochés comme celui-là, la ville est vraiment belle !
Une jolie petite rue, parallèle à la rue commerçante principale. Juste pour info, ce sont des amis de ma famille d'accueil qui habitent dans la maison en face :p (je sais, ça sert à rien, m'enfin...).
Une perpendiculaire à la rue commerçante principale. On en aperçoit le bout, juste avant les arbres.
Un petit morceau de la cathédrale.
Un joli bâtiment d'utilité inconnue.
Un autre morceau de la cathédrale.
Et pour finir, la maison, vue de la rue !
Voilà, tout ça pour montrer que Freiberg, franchement, c'est moche. :-)
mercredi 31 août 2011
Totaaaaal !
Bon, j'ai pas mal traîné à écrire cet article, mais pour ma défense : je n'avais plus de connexion internet ! Enfin, je l'ai récupérée dimanche, mais j'avoue que j'avais un peu la flemme d'écrire :D et puis surtout, pas grand chose d'intéressant à raconter.
Pour commencer : retourner voir l'article précédent j'y ai (enfin) rajouté les photos !
Alors, que s'est-il passé depuis lundi... Ma foi, pas grand chose. A l'école, ça roule, je commence à comprendre les profs (je commence hein, on va dire que je suis ce qui se raconte 10-15mn sur 45, y a du progrès :D), par contre, je comprends beaucoup mieux les gens et ça, c'est plutôt agréable, car je peux enfin participer aux conversations. Les filles de ma classe sont plutôt sympathique et après un temps d'adaptation et de "découverte" je commence à faire partie de la meute. Depuis ce lundi, j'ai même droit aux hugs de bonjour ! Et oui, ici, c'est un peu l'Amérique, on a des hugs aussi.
Tout cela, c'est tout de même grâce à Freya. Je vous en dresse le portrait rapidement : sympa, jolie, toujours de bonne humeur, qui connait tout le monde, qui aime tout le monde et que tout le monde aime. Bref, le genre de fille qu'il y a TOUJOURS dans une classe et qui inévitablement, va jeter un oeil auprès des extraterrestres pour savoir si ils sont bons à rajouter au groupe. J'ai, par chance, réussi le test et depuis qu'elle est venue me taper la causette, les autres s'y mettent timidement. Résultat, à force de les écouter parler, je les comprends, et à force de les comprendre, je mets peu à peu mon grain de sel dans les conversations. Schön !
Pour ce qui est des cours en eux-même.. Boarf, en soi, c'est un peu comme en Belgique, trop court, trop long et/ou trop de boulot. Au programme néanmoins, quelques découvertes : Profil est un cours "bouche-trou" certains choisissent d'avoir plus de GK (voir explication plus loin), de sciences, ou "d'art". Comme Léon avait choisi celui là, c'est ce que j'ai pris aussi. Au programme : exercice d'écritures, art, théâtre et informatique. Les exercices d'écriture, c'est pas la gloire vu que je ne comprends rien, par contre, on a eu trois heures d'informatique jusqu'à présent et on apprend à créer nos sites internet, là je m'éclate, vivement la suite :D.
Autre nouveauté : Gemeinschaftskunde (ou GK) c'est un cours de politique apparemment, mais jusqu'ici je n'y comprends rien. Le prof est vraiment sympathique par contre. Pour le moment, je crois qu'ils discutent de ce qu'est la société, l'utilité du luxe, ce genre de trucs... Bref, pas super passionant.
Les cours d'art et de musique sont aussi un peu une nouveauté ; j'apprends à dessiner mon visage (très utile, au demeurant, si jamais je me perds un jour sur une île déserte au moins, je serais capable de me dessiner pour passer le temps... hm hm) et à chanter en allemand. Enfin, je passe plus de temps à essayer de ne pas rire parce que Léon se paye ma tête. Et y a de quoi... Chanter en allemand, franchement, je ne parviens déjà pas à parler correctement ! Les cours d'arts sont donné par une prof pas franchement sympathique (et qui ressemble comme deux gouttes d'eau à la prof de dessin de l'athênée), et les cours de musique par le directeur de l'école. Lui, il est super sympa aussi, mais si il a eu l'air d'avoir pitié de moi quand je lui ai révélé qu'en Belgique, on avait pas trop ça, l'art, la musique, toussa... M'enfin, c'pas bien grave.
Et dernière nouveauté, tadaaaa.... Religion ! Bah oui, aussi pour faire simple, je suis allée avec Léon. Bon, je ne comprends pas un traître mot à ce que la prof raconte, et en plus, elle ne parle pas du touuut de l'histoire de la religion, la renaissance du ptit jésus, toussa... Donc je ne raccroche à rien. Bref, deux heures du mercredi ou je relis mon vocabulaire de la semaine.
Pour ce qui est du déroulement de l'année, il est vraisemblable que je resterai en 10e jusqu'aux vacances d'automne (du 10 au 22 octobre, youhouuu on a deux semaines ici :D), et ensuite, soit je passe en 11e, soit je reste en 10e mais en suivant les "Leistungkurse" en gros, ce sont deux blocs de 5h de cours qui sont les options principales des élèves de 11e et 12e... Nouvelles à venir !
Alors, 6 comme ça, ça parait bien. Mais j'ai appris qu'ici, les notes vont de 1 à 6, à savoir que 1 est égal à mieux que 96% et 6 à moins bien que 10%. C'est ce qui s'appelle se simplifier la vie...
Bon, qu'ai-je fait d'autres ces derniers jours... Mercredi dernier et aujourd'hui ont vus mes deux premiers entraînements d'escrime en Allemagne. Fondamentalement, ça ne change pas beaucoup de la Belgique, même si on est beaaaaaucoup moins qu'au CRES. La semaine dernière on était 5, et aujourd'hui une petite dizaine. De plus, ce sont tous des fleurettistes, donc je tire avec "l'assistante" du maître d'armes, et de temps en temps avec Léon, même si il galère un peu à l'épée. L'entraînement ne dure d'ailleurs qu'une heure, c'est un peu juste pour vraiment s'occuper, mais bon.
Cela dit, aujourd'hui, j'ai eu mes deux premières heures de sport à l'école (la semaine dernière, la prof était malade). Alors déjà, niveau infrastructures, j'ai honte : ils ont un complexe sportif entier pour l'école, avec piste d'athlétisme et compagnie... On mettrait presque l’athénée entière dedans. Résultat, après 1h30 de courses en tout genre, j'ai mal aux pattes ! Et là, terreur : on doit rentrer en VELO ! Et oui ! Après avoir déjà fait une fois le trajet jusqu'à la maison en 4e vitesse pendant la pause de midi,il faut touuut recommencer. La galère ! J'ai fini en marchant, j'en pouvais véritablement plus.
Et comme si ce n'était pas suffisant... On va AUSSI à l'escrime en vélo ! La galère pour embarquer mon sac, mon arme, etc... Je vais revenir avec une taille de guêpe (ici, on se nourrit à peu près exclusivement de concombres) et des cuisses en titanium armé. J'espère que je ne devrais pas aussi aller monter à cheval en vélo...
| Juste pour le fun, la maison vue du jardin. Et après le jardin y a quoi ? Un parc animalier, oui oui oui ! |
Là, je crois que j'ai fait le tour : samedi dernier, y a eu la fête du quartier, mais comme je ne connaissais personne et que je ne comprenais personne, je ne me suis pas éclatée et je suis rentrée tôt. Hier, Corinna et Wolfgang ont été à l'opéra, donc avec Marja et Léon on a commandé des pizzas puis ont a regardé un film, c'était une chouette soirée ! Ce week-end, on va je ne sais plus haut pour voir je ne sais plus quoi, mais ça a un rapport avec des chevaux et des étalons, donc ça promet !
Pour finir, à ceux ( celui (a) ) qui critiquent mes interventions truffées de fautes d'eurtheaugraffe, essayez d'écrire en français, en pensant à moitié en allemand, et en devant éventuellement lire un truc en anglais, et vous verrez si vous ne faites pas de fautes !
Ah, et pour vraiment finir, j'ai choisi ce nom d'article, car c'est un mot qu'ils utilisent tout le temps pour accompagner les adjectifs : totaaaal schön, totaaal klasse, totaaaaal .... Ca me fait bien sourire à chaque fois que je l'entends. (Totaaaaaaaaaaaaaaaaaaal).
Bis bald !
lundi 22 août 2011
The purple one !
Histoire de faire pratique, je recommence avec le dimanche après-midi !
Après le dîner, Wolfgang m'appelle et allume la télé... Curieuse, je me demande ce qu'il me veut et là...Je vois qu'il met une chaîne qui diffuse les championnats d'Europe de dressage :D. J'ai regardé la finale avec lui et Corinna, et il en a profité pour me demander ce que je savais faire à cheval, et me donner quelques mots de vocabulaire... Conversation très difficile puisque très particulière, mais ça m'a fait plaisir qu'il pense à moi pour regarder les championnats :).
Un peu plus tard, je papotais avec Léon quand il me propose d'aller jouer au billard avec un de ses amis. Bon, c'est pas trop mon truc, mais pour le fun... Let's go ! On rejoint Sunke (ou Zunke, je ne sais pas) un ami de Léon dans la cour, pour partir en vélo jusqu'au "Kinopolis" à côté duquel se trouve la salle de billard. En vélo, je rame. J'ai l'habitude d'un VTT ici, je me retrouve sur un vélo de ville, le truc "fille" au possible qui est trop grand, trop long, mal équilibré, sans vitesses... Bref, je bringuebale dans tous les sens et en plus, je ne roule pas assez vite. ATROCE. Mais, je finis par arriver au billard sans encombre.
La partie commence plutôt... "mal". Sunke et Léon insistent pour me laisser commencer, mais ayant joué au billard royalement deux fois et demi dans ma vie, je suis pas une grande joueuse :p. Ils se sont gentiment foutus de moi pendant les 3 ou 4 parties qu'on a joué, parce que soit je tirais trop fort, soit pas assez. Bref, j'ai entendu des "More power !" ou "Too much..." au moins des dizaines de fois :p.
Ah, j'allais oublié de raconter pourquoi j'ai choisi ce titre d'article ! Sunke et Léon me conseillait les billes à jouer, quand j'hésitais... A un moment, Sunke me dit "The red one, or the green one !" et je lui ai demandé "Or the purple one ?" Et ils m'ont tous les deux regardé comme si je venais de leur parler tchéquoslovaque. Ils ne connaissent pas la couleur "purple", donc ça les a beaucoup fait rire. Du coup, chaque fois que je dois choisir quelque chose, ils me répondent en coeur "The purple one !". Mon premier délire entre "amis".
Sinon Sunke est vraiment très sympa et fait des efforts pour que je le comprenne, quitte à retomber sur l'anglais quand il faut, au final, j'ai vraiment passé une bonne fin d'après-midi, j'ai même réussi à faire quelques jolis coups ! De retour à la maison, question fatidique "Qui a gagné ?" et je m'amusais tellement bien qu'en fait, je n'en sais rien. D'autant qu'on a changé plusieurs fois les équipes, donc...
Bref, de retour "zu Hause" pour le souper, une douche en vitesse, puis j'ai regardé Transporter 3 avec Tonjo et Léon... Voix et sous titres en allemand et au final, j'ai plutôt bien compris ! Disons qu'avec les images et les sous-titres, j'ai recollé les morceaux ! Bonne petite soirée, et au lit à 23:00 car demain, on se lève tôt : 6:00 debout et 6:45 on démarre ! Outch, en Belgique, mon réveil sonne à peine à cette heure-là...
| Le fameux t-shirt, vu de face |
| Vu de dos |
| Voilà le rassemblement d'élèves qui montrent l'amour pour leur ville, si c'est pas beau quand même :). |
Ensuite, on est retournés à l'école pour une pause, où j'ai eu la possibilité de m'installer un peu avec la classe et de les écouter papoter. Un ou deux m'ont posé deux ou trois questions, bref, le contact commence doucement à s'établir ! Je reste beaucoup avec Léon pour le moment, il faut que je fasse un effort pour m'ouvrir aux autres... Avec Sunke en dehors de l'école c'était facile, à l'école au milieu de tous ces gens qui parlent vite et que je ne comprends pas, ça l'est un peu moins... Bref, ce n'est que le début, ça va aller :).
Ensuite une heure de chimie pendant laquelle je n'ai foutrement rien compris. Ah si, j'ai un peu raccroché à la fin quand la prof a parlé d'alcanes, d'alcyne etc... Des mots un peu français, enfin ! Mais je me suis plus ennuyée qu'autre chose, la prof parle très vite (même si elle semble très sympa aussi), et j'ai passé mon temps à me souvenir des noms des éléments chimiques... Bref, une heure qui n'a pas servi à grand chose.
Et là, dernière heure, on passe aux choses sérieuses : français ! Alors cette heure-là est passée super vite, on n'est que 11 dans la classe et ça m'a franchement amusée d'entendre des gens parler français avec les mêmes fautes que ce que je fais en allemand. Par contre, on sent bien que l'anglais est très facile pour eux, le français vachement moins. La prof (dont j'ai oublié le nom), a déjà prévu de me mettre pleinement à contribution et je vais devoir apprendre à parler moins vite, ce qui n'est pas gagné :D. En attendant, je sers de dictionnaire vivant, au plus grand plaisir de Léon. Et là, il est 12:55, les cours sont finis ! Ca c'est quand même la fête. Petit point noir en rentrant... J'ai réussi à tomber avec mon vélo sur le chemin du retour, au beau milieu de 35 étudiants qui rentrent chez eux en vélo (ils viennent touuuus en vélo ! Y a pas de parking pour les voiture dans cette école, même les profs viennent en bus ou en vélo !). Ca m'était plus arrivé depuis que j'avais 6 ans et demi, et ça m'a pas franchement plu. M'enfin... fondamentalement, ce n'est pas grave.
En gros, mon horaire sera : Lundi 7:20-12:55, Mardi 7:20-13:45, Mercredi 7:20-16:00 (ça c'est moins la fête ! On a deux heures de sport de 14:30 à 16:00... et escrime le soir !), Jeudi 7:20-12:55 et Vendredi 7:20-13:45. Les journées ne paraissent pas plus courtes à l'école, mais vachement plus longues après et ça... c'est un sacré plaisir !
L'après-midi je suis partie faire les courses avec Corinna, elle est vraiment gentille, mais elle parle avec beaucoup de mots compliqués, donc j'ai un peu de mal à la comprendre. Mais elle parle lentement, et n'hésite pas à me ré-expliquer tout huit fois s'il le faut. Avec tous nos trajets en voiture pour trouver toutes les affaires que j'avais oublié, j'ai déjà appris pas mal de nouvelles choses ! En fin d'après-midi, j'ai essayé de me souvenir de tous les mots que j'avais appris aujourd'hui pour les noter dans mon cahier... Pas évident, mais je crois avoir retenu le plus important. Petit coup de blues après le souper, car j'ai été moins occupée et cette histoire de vélo m'énerve toujours... Mais bon, le souper s'est bien passé et Léon, Tonjo et moi avons joué dans le jardin avec Mia (la chienne), bon moment qui remonte le moral !
Et voilà, maintenant la soirée se termine... Sunke est repassé à la maison et on a un peu fait les andouilles dehors, puis je suis rentrée pour vous raconter (enfin), ma première journée d'école !
Demain, j'ai rendez vous avec le directeur de l'école et ma titulaire pour discuter de... je ne sais pas trop quoi, en fait. Je crois que Léon viendra avec moi, j'espère, comme ça je pourrais comprendre ce qu'on me raconte ! Il commence à bien attraper le pli pour m'expliquer ce que je ne comprends pas :p.
Allez, une bonne journée encore, je m'entends de mieux en mieux avec Léon, et on se chamaille déjà comme frère et soeur. Ca me plait bien d'avoir un petit frère :D. Il a découvert que j'étais chatouilleuse et évidemment, ça l'éclate... Donc on joue au chat et à la souris dans le jardin et dans la maison, ça me manquait ce genre de jeux :p.
Là encore, il vient de débarquer dans l'embrasure de ma porte et a essayé de me faire peur... Tss, ces petits frères, je vous jure ! Il me booste vraiment le moral.
dimanche 21 août 2011
Le mot du jour : gähnen
Nous voici donc dimanche 21/08/2011 et je me réveille en Allemagne pour la première fois ! Mais commençons par le commencement :
Samedi 20, 10h, c'est le grand départ ! Tout le monde est ému, pleure, ne sait pas quoi faire. Finalement, toutes affaires embarquées, je saute dans la voiture, et c'est parti. Si on me laisse faire, je resterai encore bien une heure à serrer tout le monde dans mes bras... Bref, un arrêt à la pharmacie et c'est parti.
Le voyage se prévoit plutôt court en fait, tout juste 6h de trajet, en comptant une pause ou deux. Il faut dire qu'avec l'absence de limitations de vitesse sur les autoroutes allemandes, Sabine se fait plutôt plaisir ! A 160km/h, les kilomètres sont vite avalés... Et c'est là que la première différence "culturelle" se fait sentir : les gens roulent vite, mais quand il faut ralentir et se ranger à cause de travaux, tout le monde le fait. Pas de resquilleurs, de changements de file incessants parce qu'à gauche ça roule mieux... Résultat, même en plein milieu des travaux, ça roule ! Vers midi trente, petite pause d'une demi-heure le temps de casser la croûte et c'est reparti. Il est environ 14h30 quand on voit apparaître les premiers panneaux "Dresden" et là, mon cœur bat plus vite, petit à petit, on arrive...
16h, arrivée sur Chemnitz, on quitte l'autoroute pour continuer dans les petits chemins pendant une demi-heure. Évidemment, il a fallu qu'on se perde un peu, sinon, c'est pas comique et là, soudain, on débarque dans la bonne rue, et "Oh, c'est pas la grosse maison, là ?" Si. Le stress monte.
Arrive enfin le moment des présentations : Corinna, Wolfgang, Tonjo et Léon sont là, Marja est en voyage. Tout de suite, ils paraissent aussi sympathiques que dans les mails que j'ai reçu, Corinna me fait visiter la maison entière (et ça fait une petite trotte déjà, croyez moi, je n'arrête pas de faire des détours monstres en essayant de passer d'un endroit à un autre, encore ce matin, j'ai fait le tour de tout le rez-de-chaussée avant de retrouver l'escalier). Ensuite, on entame une petite visite de Freiberg, ville trèèèès jolie, très claire, très verte... Je l'aime déjà ! Mia (la chienne) nous accompagne et se fait une plaisir de se jeter dans la rivière à chaque fois que c'est possible. Ambiance détendue, je papote un peu avec Corinna et à mon grand étonnement, je la comprends plutôt bien. Même chose avec Wolfgang, ils parlent tout deux lentement et très clairement, donc la communication roule. Avec Léon, on mélange un patois anglais/allemand, qui nous permet de discuter un peu. Avec Tonjo c'est clairement une autre histoire : il parle très vite, très bas et toujours en faisant autre chose. Je dois toujours lui faire répéter trois fois ce qu'il me demande. Je comprends enfin la douleur des gens qui essaye de me comprendre en français :D
Une fois les visites maison/ville terminées, on s'installe tous dans le jardin, avec maman et Sabine pour déguster un gâteau préparé par Corinna pour l'occasion, ensuite je monte installer mes affaires tandis que Sabine et maman se rende à l'hôtel. Une heure après, nous nous retrouvons tous pour le souper et une petite soirée autour du feu. La discussion roule, Sabine se débrouille en anglais, maman et moi en allemand et la soirée se passe bien. Une fois fini de manger, Léon et Tonjo préparent le feu autour du quel nous finirons la soirée, marshmallow à l'appui. Vient alors le moment du départ de Sabine et maman, en quelques secondes, on finit toutes les trois en larmes. Mais ça s'est plutôt bien passé, notamment grâce à la sollicitude de Léon et Tonjo qui m'ont de suite entourée pour me remonter un peu le moral.
La soirée s'est finie autour du feu, où j'ai encore un peu essayé de papoter avant de lâcher : le voyage m'a éreintée et j'ai du mal à suivre la conversation de Wolfgang, Corinna, Tonjo et Gerald (un ami de Tonjo, qui parle clairement, mais un peu vite :p). Je vais finalement me coucher alors qu'il est à peine 22h15.
Me voici donc dimanche matin : je me réveille de bonne heure et de bonne humeur. J'ai plutôt bien dormi, même si un peu gênée par la taille du lit : j'ai trop pris l'habitude de dormir dans 160cm, la j'ai la moitié, faut que je me réhabitue :p. Je traîne un peu à me lever, tiraillée par une question existentielle : en pyjama ou habillée ? Croyez-moi ou non, j'ai mis une demi-heure à me décider pour le "habillée" et finir par me lever. Petit déjeuner tout ce qu'il y a de plus classique, dans la détente et la bonne humeur (seule chose que j'ai relevé : ça a l'air de leur sembler sacrément bizarre de boire du jus d'orange au déjeuner). Après le petit déjeuner, direction le piano pour écouter Léon jouer un peu (il gère bien : Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, les Choristes, le Seigneur des Anneaux, ...). Finalement, alors que les deux frères entament une bataille de "je te lance des boulettes de papier avec un élastique", Wolfgang me refait faire un tour de la maison en me montrant tous les petits détails et me voici arrivée sur mon pc pour vous raconter mon début d'aventure :p.
Bilan : journée qui commence agréablement bien, ma famille est vraiiiment très gentille et attentionnée, je me suis directement sentie chez moi. La communication est encore un peu difficile, mais le courant passe bien, je crois que c'est le principal. J'ai déjà appris un paquet de nouveaux mots, et en ai oublié les 3/4 avant d'avoir le temps de les noter... M'enfin, c'est pas très grave, je demanderai encore et encore jusqu'à ce que ça rentre.
Je ne sais pas trop quel est le programme de l'après-midi, peut être un peu de préparation puisque Léon et moi commençons l'école dès demain (de 7:20 à 14:00... aie !). Tonjo m'a proposé un paint-ball hier, je croyais que c'était pour aujourd'hui, mais il n'en a plus parlé. J'ai peut-être mal compris, on verra bien :).
Pourquoi avoir choisi "gähnen" comme mot du jour ? Gähnen signifie "bâiller" et je peux d'ores et déjà dire que mon sale réflexe de bâiller dès qu'on évoque un bâillement ne s'est pas perdu en route. Et maintenant, j'ai un mot en plus pour me faire bâiller. D'ailleurs, avec le nombre de "bâiller" que j'ai écrit jusqu'ici... Je suis prise d'une crise de bâillement intensive. J'ai eu le même problème au petit déjeuner ce matin, et ça les amuse déjà... Je ne suis pas sauvée !
Allez, à la prochaine pour la suite de mes aventures et ma première journée d'école en Allemagne !
Samedi 20, 10h, c'est le grand départ ! Tout le monde est ému, pleure, ne sait pas quoi faire. Finalement, toutes affaires embarquées, je saute dans la voiture, et c'est parti. Si on me laisse faire, je resterai encore bien une heure à serrer tout le monde dans mes bras... Bref, un arrêt à la pharmacie et c'est parti.
Le voyage se prévoit plutôt court en fait, tout juste 6h de trajet, en comptant une pause ou deux. Il faut dire qu'avec l'absence de limitations de vitesse sur les autoroutes allemandes, Sabine se fait plutôt plaisir ! A 160km/h, les kilomètres sont vite avalés... Et c'est là que la première différence "culturelle" se fait sentir : les gens roulent vite, mais quand il faut ralentir et se ranger à cause de travaux, tout le monde le fait. Pas de resquilleurs, de changements de file incessants parce qu'à gauche ça roule mieux... Résultat, même en plein milieu des travaux, ça roule ! Vers midi trente, petite pause d'une demi-heure le temps de casser la croûte et c'est reparti. Il est environ 14h30 quand on voit apparaître les premiers panneaux "Dresden" et là, mon cœur bat plus vite, petit à petit, on arrive...
16h, arrivée sur Chemnitz, on quitte l'autoroute pour continuer dans les petits chemins pendant une demi-heure. Évidemment, il a fallu qu'on se perde un peu, sinon, c'est pas comique et là, soudain, on débarque dans la bonne rue, et "Oh, c'est pas la grosse maison, là ?" Si. Le stress monte.
Arrive enfin le moment des présentations : Corinna, Wolfgang, Tonjo et Léon sont là, Marja est en voyage. Tout de suite, ils paraissent aussi sympathiques que dans les mails que j'ai reçu, Corinna me fait visiter la maison entière (et ça fait une petite trotte déjà, croyez moi, je n'arrête pas de faire des détours monstres en essayant de passer d'un endroit à un autre, encore ce matin, j'ai fait le tour de tout le rez-de-chaussée avant de retrouver l'escalier). Ensuite, on entame une petite visite de Freiberg, ville trèèèès jolie, très claire, très verte... Je l'aime déjà ! Mia (la chienne) nous accompagne et se fait une plaisir de se jeter dans la rivière à chaque fois que c'est possible. Ambiance détendue, je papote un peu avec Corinna et à mon grand étonnement, je la comprends plutôt bien. Même chose avec Wolfgang, ils parlent tout deux lentement et très clairement, donc la communication roule. Avec Léon, on mélange un patois anglais/allemand, qui nous permet de discuter un peu. Avec Tonjo c'est clairement une autre histoire : il parle très vite, très bas et toujours en faisant autre chose. Je dois toujours lui faire répéter trois fois ce qu'il me demande. Je comprends enfin la douleur des gens qui essaye de me comprendre en français :D
| Ma chambre, vue de la porte |
La soirée s'est finie autour du feu, où j'ai encore un peu essayé de papoter avant de lâcher : le voyage m'a éreintée et j'ai du mal à suivre la conversation de Wolfgang, Corinna, Tonjo et Gerald (un ami de Tonjo, qui parle clairement, mais un peu vite :p). Je vais finalement me coucher alors qu'il est à peine 22h15.
Me voici donc dimanche matin : je me réveille de bonne heure et de bonne humeur. J'ai plutôt bien dormi, même si un peu gênée par la taille du lit : j'ai trop pris l'habitude de dormir dans 160cm, la j'ai la moitié, faut que je me réhabitue :p. Je traîne un peu à me lever, tiraillée par une question existentielle : en pyjama ou habillée ? Croyez-moi ou non, j'ai mis une demi-heure à me décider pour le "habillée" et finir par me lever. Petit déjeuner tout ce qu'il y a de plus classique, dans la détente et la bonne humeur (seule chose que j'ai relevé : ça a l'air de leur sembler sacrément bizarre de boire du jus d'orange au déjeuner). Après le petit déjeuner, direction le piano pour écouter Léon jouer un peu (il gère bien : Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, les Choristes, le Seigneur des Anneaux, ...). Finalement, alors que les deux frères entament une bataille de "je te lance des boulettes de papier avec un élastique", Wolfgang me refait faire un tour de la maison en me montrant tous les petits détails et me voici arrivée sur mon pc pour vous raconter mon début d'aventure :p.
| Ma chambre, vue du fond |
Je ne sais pas trop quel est le programme de l'après-midi, peut être un peu de préparation puisque Léon et moi commençons l'école dès demain (de 7:20 à 14:00... aie !). Tonjo m'a proposé un paint-ball hier, je croyais que c'était pour aujourd'hui, mais il n'en a plus parlé. J'ai peut-être mal compris, on verra bien :).
Pourquoi avoir choisi "gähnen" comme mot du jour ? Gähnen signifie "bâiller" et je peux d'ores et déjà dire que mon sale réflexe de bâiller dès qu'on évoque un bâillement ne s'est pas perdu en route. Et maintenant, j'ai un mot en plus pour me faire bâiller. D'ailleurs, avec le nombre de "bâiller" que j'ai écrit jusqu'ici... Je suis prise d'une crise de bâillement intensive. J'ai eu le même problème au petit déjeuner ce matin, et ça les amuse déjà... Je ne suis pas sauvée !
Allez, à la prochaine pour la suite de mes aventures et ma première journée d'école en Allemagne !
dimanche 14 août 2011
J-6 und wilkommen in Deutschland !
Aujourd'hui, je me suis levée en me rendant compte que dans une semaine, je me réveillerai à Freiberg. C'est plutôt effrayant comme sensation...Et en même temps, je ressentais une espèce d'enthousiasme. Depuis 4 mois (presque jour pour jour), je suis en contact avec ma famille d'accueil, et je commence à sacrément avoir envie de les rencontrer. Et puis il arrive le moment où je me rappelle que je pars pour un an, et là, je crains un peu... Mais de toute façon, maintenant, c'est trop tard pour faire marche arrière, donc j'essaye de profiter des derniers jours qu'il me reste ici et... On verra !
Ce matin, dernière leçon avec Opaline. Je crois qu'elle n'aurait pas pu m'offrir plus beau cadeau qu'en travaillant comme elle l'a fait ce matin. Elle a juste été.. waw. J'avais un peu la larme à l’œil en finissant, tellement je suis fière d'elle, de sa progression, et un peu de moi, aussi :). Sacrée bourrique, j'ai fini par m'y attacher, quand même. Ce soir, on ira fêter le 15 août avec mes sœurs, histoire d'être bien Belge encore quelques jours. Il me reste quelques courses à faire pour finaliser mes valises et mon Belgium-Pack, et puis il sera vraiment temps de dire au revoir au plat pays pour quelques temps.
La suite vendredi soir juste avant le départ, ou dimanche prochain, quand je serais arrivée et installée...
Ce matin, dernière leçon avec Opaline. Je crois qu'elle n'aurait pas pu m'offrir plus beau cadeau qu'en travaillant comme elle l'a fait ce matin. Elle a juste été.. waw. J'avais un peu la larme à l’œil en finissant, tellement je suis fière d'elle, de sa progression, et un peu de moi, aussi :). Sacrée bourrique, j'ai fini par m'y attacher, quand même. Ce soir, on ira fêter le 15 août avec mes sœurs, histoire d'être bien Belge encore quelques jours. Il me reste quelques courses à faire pour finaliser mes valises et mon Belgium-Pack, et puis il sera vraiment temps de dire au revoir au plat pays pour quelques temps.
La suite vendredi soir juste avant le départ, ou dimanche prochain, quand je serais arrivée et installée...
lundi 8 août 2011
Là où tout a commencé...
Cette grande aventure qui commence prend racine en 2008, alors que j'étais en troisième secondaire. Durant un après-midi, l'organisation AFS est venue à l'école nous parler de ses programmes scolaires à l'étranger, de tous ces jeunes qui avaient le courage de partir à l'autre bout du monde pendant un an : nouvelle langue, nouvelle famille, nouveaux paysages... Je suis revenue chez moi des étoiles plein les yeux... et des informations plein les mains ! La seule réaction à laquelle j'ai eu droit a plus ou moins été "T'es folle ? Et puis, tu as vu le prix que ça coute ?". J'ai argumenté quelques minutes avant de me rendre à l'évidence, c'était un rêve rien de plus.
Cependant, une fois n'est pas coutume, c'était sans compter sur mon sale caractère. Une fois que j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas ailleurs ! Ce rêve m'est périodiquement revenu jusqu'à ce que mon parrain me fournisse la solution miracle : le Rotary. Mêmes programmes, mêmes destinations, mais moins de frais ! A force de ténacité, la discussion a été relancée, et les autorités maternelles ont finalement cédé. Je me voyais déjà partir un an en Nouvelle-Zélande, traverser ces vastes et verdoyantes contrées, rencontrer un tas de gens fantastiques... Et j'ai encore une fois été déçue : cette inscription qui devait venir, n'est jamais arrivée.
Entre temps, mes projets d'avenir s'étaient modifiés : certes l'anglais c'est bien, mais la Nouvelle-Zélande, c'est loin. Et qui dit loin, dit cher. Et puis j'ai commencé à étudier l'allemand, ça m'a plu et je me suis dit que combiner les deux langues pourraient m'être sacrement utile. De plus, l'Allemagne c'est plus près, donc tout de suite moins cher. Grande nouvelle : les discussions se relancent ! On a ainsi passé pas mal de temps, avec maman, à éplucher les brochures, dépliants et sites internet d'organisations diverses et variées, pour ne jamais trouver celui qu'il nous fallait. Certains obligent à faire un choix entre les pays (pas pratique pour aller étudier l'allemand !), d'autres ne proposent pas de séjour en famille d'accueil... Et un beau matin, à la radio, on entend un témoignage d'une jeune fille partie avec l'organisation WEP. On note les coordonnées, on se renseigne et... merveille, ça colle ! Coup de chance d'avant-Noël : il y avait une réunion d'informations à Liège quelques jours plus tard. Rendez-vous est pris !
Nous nous sommes donc rendues à l'infoday de l'organisation WEP. On nous a présenté les programmes scolaires à l'étranger, les destinations, les possibilités, les coûts, les obligations... Merveille, pour une fois, ça colle ! Quelques jours plus tard, j'envoie une candidature définitive pour recevoir le dossier qui permettrait de lancer la recherche de ma famille d'accueil et servirait de base à mon entretien. Remplir le dossier a pris pas mal de temps, mais nous voilà à présent fin janvier : visite à Bruxelles, dans les bureaux de WEP, pour répondre encore à un tas de question, passer l'entretien chez le psy... Journée plutôt stressante, de ces résultats dépendrait ma possibilité de partir ! J'ai attendu une interminable semaine pour enfin apprendre que ma candidature était définitivement acceptée et que mon dossier partait en Allemagne... Ouf !
C'est ainsi qu'ont démarré 4 mois d'attente. Mon dossier était dans les mains de l'organisation allemande Step-In, qui était en charge de la recherche de ma famille d'accueil, restait à attendre que quelqu'un veuille de moi... Et surprise, le 11 mai, en rentrant de l'école je découvre une grande enveloppe de WEP... A l'intérieur, je découvre le dossier qu'à rempli ma famille d'accueil. Ils sont cinq, dont les deux aînés qui ne vivent plus à la maison, habitent Dresde, dans l'est de l'Allemagne, pratiquent l'équitation et l'escrime ! Grande nouvelle, tout colle, nous avons les mêmes activités, les mêmes centres d'intérêt... Déjà, un grand poids me soulage, l'avenir se présente sous les meilleurs auspices !
Cependant, une fois n'est pas coutume, c'était sans compter sur mon sale caractère. Une fois que j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas ailleurs ! Ce rêve m'est périodiquement revenu jusqu'à ce que mon parrain me fournisse la solution miracle : le Rotary. Mêmes programmes, mêmes destinations, mais moins de frais ! A force de ténacité, la discussion a été relancée, et les autorités maternelles ont finalement cédé. Je me voyais déjà partir un an en Nouvelle-Zélande, traverser ces vastes et verdoyantes contrées, rencontrer un tas de gens fantastiques... Et j'ai encore une fois été déçue : cette inscription qui devait venir, n'est jamais arrivée.
Entre temps, mes projets d'avenir s'étaient modifiés : certes l'anglais c'est bien, mais la Nouvelle-Zélande, c'est loin. Et qui dit loin, dit cher. Et puis j'ai commencé à étudier l'allemand, ça m'a plu et je me suis dit que combiner les deux langues pourraient m'être sacrement utile. De plus, l'Allemagne c'est plus près, donc tout de suite moins cher. Grande nouvelle : les discussions se relancent ! On a ainsi passé pas mal de temps, avec maman, à éplucher les brochures, dépliants et sites internet d'organisations diverses et variées, pour ne jamais trouver celui qu'il nous fallait. Certains obligent à faire un choix entre les pays (pas pratique pour aller étudier l'allemand !), d'autres ne proposent pas de séjour en famille d'accueil... Et un beau matin, à la radio, on entend un témoignage d'une jeune fille partie avec l'organisation WEP. On note les coordonnées, on se renseigne et... merveille, ça colle ! Coup de chance d'avant-Noël : il y avait une réunion d'informations à Liège quelques jours plus tard. Rendez-vous est pris !
Nous nous sommes donc rendues à l'infoday de l'organisation WEP. On nous a présenté les programmes scolaires à l'étranger, les destinations, les possibilités, les coûts, les obligations... Merveille, pour une fois, ça colle ! Quelques jours plus tard, j'envoie une candidature définitive pour recevoir le dossier qui permettrait de lancer la recherche de ma famille d'accueil et servirait de base à mon entretien. Remplir le dossier a pris pas mal de temps, mais nous voilà à présent fin janvier : visite à Bruxelles, dans les bureaux de WEP, pour répondre encore à un tas de question, passer l'entretien chez le psy... Journée plutôt stressante, de ces résultats dépendrait ma possibilité de partir ! J'ai attendu une interminable semaine pour enfin apprendre que ma candidature était définitivement acceptée et que mon dossier partait en Allemagne... Ouf !
C'est ainsi qu'ont démarré 4 mois d'attente. Mon dossier était dans les mains de l'organisation allemande Step-In, qui était en charge de la recherche de ma famille d'accueil, restait à attendre que quelqu'un veuille de moi... Et surprise, le 11 mai, en rentrant de l'école je découvre une grande enveloppe de WEP... A l'intérieur, je découvre le dossier qu'à rempli ma famille d'accueil. Ils sont cinq, dont les deux aînés qui ne vivent plus à la maison, habitent Dresde, dans l'est de l'Allemagne, pratiquent l'équitation et l'escrime ! Grande nouvelle, tout colle, nous avons les mêmes activités, les mêmes centres d'intérêt... Déjà, un grand poids me soulage, l'avenir se présente sous les meilleurs auspices !
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